Oddo : la aussi, le courage peut payer…
3 août 2007
Petit retour en arrière. La fin du monopole des Agents de Change. Chacun se précipite pour se vendre à une banque. Un seul fait le pari de rester indépendant et fait une success-story sur laquelle personne n’aurait misé un seul rouble. Bien sur, lorsque la crise arrive, l’édifice est plus fragile que d’autres et tandis que les banques ont les moyens d’assumer les erreurs (grâce à l’argent de leurs actionnaires…) le petit tousse fort, est à la limite de trébucher.
Alors que beaucoup auraient tenté maladroitement de passer entre les gouttes, Philippe Oddo assume en donnant hier une interview dans Le Figaro. Je ne sais pas si celà suffira à sauver la réputation de son entreprise alors que l’on entend déjà tout Paris se gausser de ses malheurs, mais je suis certain que ce qu’il fait, la transparence, est la seule carte qui lui donne une chance de sauvegarder un petit peu de confiance de ses clients.
Bravo et bonne chance car la route est encore longue.

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3 août 2007 à 19:02
A vous lire j’ai le sentiment que la seule marche à suivre en cas de crise c’est : la transparence. Je me trompe là? Toute la subtilité réside donc dans le choix des techniques et outils pour affirmer cette transparence?
5 août 2007 à 14:59
Bonjour Yves,
merci pour le gentil commentaire sur mon blog. Qui m’a servi à découvrir le tien. Le sujet est très intéressant. Je ne manquerai pas de le suivre. A +